LA BOLSA DE BIELSA fue el último de los episodios bélicos de la guerra española entre los sublevados y el ejército de la República en el frente de Aragón. Simbolizando la tenaz resistencia de "LA 43" División republicana. El éxodo de poblacióncivil, unos 5000 hacia Francia fue un ejemplo de organización y solidaridad del ejercito republicano con el pueblo Aragonés.

23/10/16

13 de Octubre. Homenaje en Luchón. HOSPICE DE FRANCE


Muchos fueron los testimonios que se oyeron ese día. Un niño de seis años (octogenario ya) llamada Domingo Murillo rememoró la huida, mordiéndoles los talones los fascistas, a lo largo de cuatro día.
También el adolescente incansable del nonagenario Martín Arnal (16 años en el momento del paso y con dos hermanos asesinados detrás) tuvo fuerza y arrojo para explicar su odisea. Como también lo hizo Guillermo Viú (la nieve, siempre el espesor de la nieva y el frío) que reprodujo testimonios orales de la familia.

Y, quizás, por la sensibilidad y la emoción que contagió a todos quienes la escucharon en un impresionante silencio, merece la pena reproducirse aquí la intervención (ora en español, ora en francés) de nuestra compañera y hermana tricolor Chantal Penicault. Dice así:



Intervención de Chantal Pemicaut Gorrindo

Comme nombre de personnes de cette assemblée, je suis fille de républicains espagnols. Ma mère était originaire de Leciñena, près de Zaragoza,mon père de Garde, Valle de Roncal en Navarre.  La jeune sœur de mon père née en 1934 s'appelait Libertad, c'est dire s'ils étaient républicains.

 Quand la guerre civile éclata en juillet  1936, la Navarre est tombée de suite aux mains des franquistes. Mon père, Demetrio GORRINDO et son père Juan, ont du quitter leur village précipitamment, dénoncés par un cousin. Ils sont passés par la montagne en zone républicaine, en Aragon, et s'engagèrent dans l'armée populaire de la République Espagnole.
Ils ont combattu du côté de Tardienta. En mars 1938, ils étaient à Benasque et quand la ville est tombée, ils sont passés en France par le Port de Vénasque, seule issue pour éviter la mort, parmi des milliers de républicains , civils et militaires.
Mais ils sont repartis aussitôt en Catalogne, comme nombre de sodats, continuer le combat anti-franquiste. A la chute de Barcelone, la guerre était perdue pour ces valeureux combattants de la Liberté. En février 1939,  500 000 républicains espagnols, femmes, enfants, soldats ont franchi la frontière française poussés par les bombes franquistes.
C'était la Retirada. En France,  ils ont été internés, si on peut employer ce mot, dans le camp de concentration d'Argelès, puis ont été enrôlés dans les Camps de Travailleurs Etrangers, sur le mur de l'Atlantique. Ensuite, ils sont arrivés dans le Comminges où ils ont repris leur profession de bûcherons. Mon père a connu ma mère et a fait sa vie ici. La famille de ma mère, Juanita ESCANERO, a connu un exode intérieur de plus de 2 ans, reculant vers la Catalogne au fur et à mesure que les franquistes avançaient.

Mon grand-père, lui, qui avait laissé sa femme et ses 7 autres enfants au village en Espagne, a décidé de repartir, c'était vers 1941. Il a été emprisonné quelques jours à Jaca puis a rejoint sa famille au village. Il a repris son travail de bûcheron avec son plus jeune fils. En 1944, ils ont été victimes tous les deux d'un accident, électrocutés par une ligne électrique tombée au sol depuis quelques jours.  Mais était-ce vraiment un accident? Mon oncle était âgé d'à peine 15 ans! Ma grand-mère, restée seule avec 6 enfants n'a reçu aucune aide; au contraire, les franquistes lui ont pris la mule qui servait au débardage du bois, ainsi que des meubles. Mais pour d'autres ce fut pire!

L'après guerre a été terrible pour les républicains restés ou revenus en Espagne. Dans certains villages, les femmes ont été tondues, les franquistes les forçaient à boire de l'huile de ricin pour les rendre malades et les exhibaient dans le village en leur chantant des chansons. Humiliations, viols parfois, mais aussi de nombreux emprisonnements et exécutions, uniquement parce qu'elles étaient au parti communiste par exemple, comme les 13 roses, ces jeunes femmes fusillées en août 1939 par les franquistes.

Les républicains ont aussi été condamnés aux travaux forcés. Entre 1939 et 1945, ils ont construit des barrages et des routes, en particulier dans les Pyrénées. Nous participons à l'hommage à ces esclaves du franquisme, à Igal,  en Navarre. Là, chaque année, témoigne Luis ORTIZ ALFAU (il fête ses 100 ans aujourd'hui même),  qui après avoir été "interné" en 1939 dans le  camps de concentration de Gurs, dans les Pyrénées Atlantiques, est retourné en Espagne et a été condamné à ces travaux forcés.  Il témoigne aujourd'hui au procès de l'Argentine contre les crimes franquistes.

Nous étions également en décembre 2014 à Huesca, pour l'inauguration du Parque Mártires de la Libertad, créé par l'association  El Círculo Republicano de Huesca, en hommage aux 545 républicains, hommes, et femmes aussi, fusillés par les franquistes entre 1939 et 1945.

Et les fosses franquistes : 110 000  républicains disparus, enterrés ou plutôt jetés dans ces fosses. Un travail phénoménal se fait en Espagne, pour les ouvrir, identifier les ossements et leur donner une sépulture décente, en présence de leur famille.
Oui, la répression post guerre a été terrible en Espagne, et a duré des années, sans compter la chape de plomb qui s'est abattue sur eux, la peur de parler. La parole s'est libérée il y a peu.

Les Républicains Espagnols ont souffert également en France, d'abord par cette amère défaite, puis par les conditions d'accueil qu'ils espéraient autres : les hommes (dans certains cas des femmes et des enfants aussi) enfermés dans les camps de concentration, cernés par les barbelés et gardés par les tirailleurs sénégalais. Mais les familles, femmes, enfants, personnes âgés, ont été mieux accueillies, dans des refuges. A St Gaudens, la famille de ma mère a été aux Haras de St Gaudens une dizaine de jours (ils étaient 320) puis au refuge de Miramont. Ils se sont intégrés et nous ont légué leurs valeurs, les valeurs de la République.

Et de nombreux républicains espagnols ont continué le combat antifasciste en s'engageant dans la Résistance lors de la 2de guerre mondiale, comme Martín ARNAL, ou dans la légion étrangère comme Jean RUIZ de St Gaudens ou comme mon oncle Aurelio ESCANERO. M RUIZ s'est engagé dès mars 1939 depuis le camp d'Argelès. Il a combattu en Afrique du Nord et a été fait prisonnier en Tunisie en 1943. Il a été envoyé dans un camp de concentration en Pologne  d'où il a été libéré par les russes en juin 1945. Deux mots reviennent : froid et faim.  9 ans de guerre pour tous ces jeunes, à défendre la République et la Liberté. Nous sommes extrêmement fiers d'eux.



Notre association s'appelle MEMORIA Y EXILIO : l'exil, ils l'ont connu, et la mémoire, nous la transmettons, nous, leurs enfants et petits enfants. Merci aux professeurs qui enseignent cette histoire méconnue, et merci aux élèves de s'y intéresser.

Muchas gracias a las asociaciones republicanas de Barbastro, Bielsa, Huesca y Monzón por haber venido en este homenaje. Recordandonos la excursión que hicimos con Rubén y sus amigos, en este camino del exilio en junio del año pasado. Muy símbólico encontrarse las 2 asociaciones en el refugio de Benasque, tras haber subido cada uno de un lado de este Puerto.
 L'an dernier, avec l'association La Bolsa de Bielsa, nous avons parcouru ce chemin de l'exil, montant chacun d'un côté du Port de Vénasque. Notre rencontre au refuge du Vénasque était très symbolique et un moment très fort pour nous.


Pour finir, merci à toutes les associations, françaises et espagnoles, pour le travail qu'elles accomplissent et pour nous avoir permis de mieux connaître l'histoire de notre famille. Et merci à notre Président, Jules Estaran.

9/10/16

HOMENAJE EN HOSPICE DE FRANCE. LUCHON

HOSPICE DE FRANCE, - LUCHON (France) 

JUEVES 13 DE OCTUBRE 2016
11horas

Colocación de una placa en homenaje a los Republicanos Españoles, civiles y milicianos, que pasaron a Francia por el Puerto de Benasque, en marzo de 1938, trás la caída de Benasque. 
Entre ellos, Martin Arnal y Demetrio Gorrrindo , que volvieron enseguida a la parte republicana en Cataluña, como muchos de los soldados, para seguir el combate contra los franquistas y defender la República y La Libertad. 
Organizado por el ayuntamiento de Luchon y la asociación Memoria y Exilio. Con la presencia de alumnos del colegio de Luchon.


Encuentro de Asoc. Memoria y Exilio con Asoc. La Bolsa en el previo de las jornadas 2015
PORTILLON DE BENASQUE

7/9/16

RESUMEN: X JORNADAS DE LA BOLSA DE BIELSA





17.06.2016.- VIERNES

Tras la cena, a la que asisten unos cincuenta comensales, Philippe Guillén expone sus trabajos acerca de los aragoneses en el exilio francés. Con abundante documentación, el conocido estudioso del "lápiz rojo" (el dibujante Cabrero Arnal), hace un repaso acerca de los archivos departamentales franceses y los "tesoros" en ellos contenidos.


Exhibe diferentes documentaciones personales para refugiados españoles , que ponen como nacionalidad "republicano" o, incluso, "refugiado". Muchos de ellos con relación con pueblos cercanos; muchos de ellos con apellidos que suenan familiares a los presentes.
Cartas personales del Esquinazau, recortes de periódicos que muestran estremecedores ejemplos de odio y falta de consideración hacia las gentes que buscaban refugio y futuro en el país vecino, insultos relacionadas con la esencia de ser rojo, prejuicios, etc...
Miles de fotografías, cientos de cartas de las que Philippe muestra tan sólo una pequeña parte que refleja pálidamente el terror y la hostilidad hacia nuestros ascendientes republicanos. Y evidentes similitudes con cuestiones de actualidad hoy día.

Los campos de concentración, los batallones de trabajadores y el deambular errante de muchos tricolores ocupan buena parte de la intervención de Philippe que, periódicamente, es interrumpido por espontáneas preguntas. Así como las lamentables condiciones de los campos de concentración y el cinismo de la historiografía francesa que niega la existencia de los mismos, edulcorándolos con eufemísticas nominaciones.
Fantástica acogida al trabajo de nuestro compañero Philippe. Una nueva muestra más del combate que nuestro amigo entabla contra la desmemoria.


18.06.2016.- SABADO

Temprano comienza la jornada. A poco de amanecer el grupo más andarín se encuentra en la boca sur del túnel de Bielsa para comenzar la subida a Puerto Viejo. Frío y abundante nieve encontrarán en su caminos quienes rememoran el crudo caminar de la 43 en su heroica retirada. Al contrario que a los protagonistas, a los expedicionarios de hoy les esperan a su vuelta ropa seca, y algo que almorzar.
 
Foto de familia junto a la placa en Puerto Viello

Manifiesto leido :
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HEMOS VUELTO

 Hemos vuelto a PUERTO VIEJO 78 años después. Hemos vuelto con la cabeza, el puño y la palabra en alto. Hemos vuelto para reparar la memoria de los nuestros. De nuestras familias, de nuestros compañeros de LA 43, y de la REPUBLICA

         Para el régimen establecido nunca es el momento de reconocer a los ultrajados. Para nosotros nunca será el de olvidarlos.
        
         La experiencia nos demuestra que en esta democracia donde tantas veces y tan gravemente colisionan la ética y la legalidad, somos nosotros desde las asociaciones o desde las aportaciones individuales quienes hemos de asumir el reto de exigir dignidad para cuantos todavía hoy siguen sin ser reconocidos como víctimas de la dictadura.

         Por eso hemos vuelto a Puerto Viejo. Hemos vuelto porque no nos acobarda el poderío de quienes niegan y retrasan la justicia hacia los atropellos del franquismo. Hemos vuelto porque nos rebelamos frente a la tibieza del olvido. Hemos vuelto porque nadie nos va a imponer el silencio. Por eso aquí, en este escenario en el que perdura el eco de tanto dolor gritamos:

¡Viva la 43 División! ¡Viva la República!
  
Sábado 18 de Junio de 2016
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A las 14:00 horas, en las piscinas de Bielsa, una paella para reponer fuerzas. Momento de fotos que aprovechan estas gentes republicanas para manifestar su apoyo a la Plataforma LOPORZANO SIN GANADERÍA INTENSIVA. Y, tras comer rápido, echar una pequeña siesta previa al emotivo acto de homenaje a los caídos en la Bolsa de Bielsa.

 






A las 18:30 horas,en el monolito punto de encuentro, se realiza el acto más emotivo de las jornadas. En esta ocasión, el monolito flanqueado por dos soldados ataviados a la usanza de la época, recibe las intervenciones de Philippe Guillén quien, en nombre del CIIMER de Borredón (y con una voz que acusa los efectos de la charla ofrecida en la noche anterior) recuerda los lazos entre asociaciones francesas y aragonesas luchadoras por la memoria.
Asegura Philippe que el futuro es crecer y desarrollarse, a pesar de que no es fácil ni en Francia ni en España. Y termina, tras los vivas de rigor, alertando de que el vientre de la bestia sigue fecundo, a pesar de que venceremos.


Toma la palabra a continuación Antonio Alastrué, representando a la Fundación Bernardo Aladrén y al alcalde y vicealcaldesa de Zaragoza (Pedro Santisteve y Luisa Broto) y transmitiendo la felicitación de todos ellos a la Asociación Bolsa de Bielsa por su décimo aniversario.

Establece Antonio acertadas comparaciones entre la situación que atravesaron los que aquí se homenajean y las personas a los que hoy llamamos "refugiados" que han destapado la vergüenza de una Europa que mira con desdén su sufrimiento y no hace lo que debiera. Incluso llega el interviniente a establecer comparaciones gráficas entre fotografías antiguas (colas de refugiados, familias completas, deambulando por carreteras de incierto destino, gentes tras alambradas de espino...) y modernas, que tan sólo se diferencian en que unas son digitales y en color y las otras no. Afirma Antonio que, afortunadamente, no todos los gobiernos locales y/o nacionales son indiferentes; afirma Antonio que los ayuntamientos "En Común" han cambiado las prioridades, y que la atención a los más desfavorecidos es la principal.
Por ello, además, entiende que todas las elecciones son importantes; también estas inmediatas del 26J. Como lo fueron las de 1936 que dieron la victoria al Frente Popular.

Termina Antonio señalando que el pueblo tiene derecho a integrase en una estructura militar que defienda los intereses que le son propios, y , una vez más, recuerda la legitimidad del Gobierno de la República para el uso de la fuerza militar ante el golpe fascista de 1936.
Se suceden los vivas de rigor mientras Antonio exige honor y gloria para la 43 división.


Antes de la ofrenda floral y la sesión fotográfica consiguiente, finaliza el turno de las intervenciones la representante de ARMHA, Mercedes Sánchez Redondo, que ocupa su tiempo en una lectura dramatizada y emotiva del texto de la canción "Bajo dos tricolores":
"¡Con la Cuarenta y tres, (madre, no llore usted),
por el mundo en que creo con fe lucharé!.
¡No pienso vivir sus inviernos sin fin,
ni arriar tricolores banderas de Abril!"





A las 19:00 horas, y tras la inauguración de su exposición "Aragoneses y campos de exterminio" ARMHA (ASOCIACIÓN POR LA RECUPERACIÓN DE LA MEMORIA HISTÓRICA DE ARAGÓN) comienza la charla que constituye el acto último de hoy, previo a la cena de hermandad. El recuerdo a la gesta a su pesar (así lo define el orador, Enrique Gómez) que aquí ocurrió es el tema central de su intervención. Acerca de la 43, palabras acerca de su jefe, composición de la misma (desde universitarios a excursionistas), número inferior al que correspondería a una división, etc ... Aragón fue el paradigma de lo que sucedería poco después.



De la vergüenza de la transición bajo el ruido de sables, de la ley preconstitucional que liberó de la justicia a los genocidas, del estado inane de la memoria histórica hasta el gobierno socialista de Zapatero y la ley de memoria que se hizo entonces sin dotación económica.
Sirvió tan sólo para hacer alguna exhumación y para lavarse cara y conciencia los autores de la misma. Recuerda las frases hechas que se popularizaron entonces para trivializar, demonizar o quitar credibilidad a los que peleaban en ello. Pedagogía, conocimiento de la historia y mucho trabajo por delante reconoce el orador que asume que el deseo de ARMHA es desaparecer por haber concluido su valor.


Zaragoza, dice, puede jactarse de tener el memorial más importante de España, en recuerdo de sus víctimas. Memorial que se usa en dos vertientes: humanitaria que encuentra en el lugar un espacio de memoria y, por otra, como recordatorio perenne ciudadano de lo que es un delito de lesa humanidad.

Finaliza su intervención exponiendo un decálogo de actuaciones pendientes:
1.- Condena parlamentaria al franquismo.
2.- Comisión de la Verdad.
3.- Ley de memoria histórica "de verdad".
4.- Anulación juicios franquistas.
5.- Revisiones depuraciones y expedientes funcionarios.
6.- Indemnizaciones represaliados y devolución bienes expropiados.
7.- Exhumación de oficio a petición familiares y dotación presupuestaria.
8.- Elaboración mapa lugares de memoria. Estudio y enseñanza de los mismos.
9.- Apertura oficio expedientes bebés robados, desaparecidos, etc...
10. Homenaje especial víctimas franquismo y fecha oficial de conmemoración.
Termina Enrique manifestando su temor de que la Ley de MH aragonesa quede en agua de borrajas, pero, eso sí, asegura que seguiremos quienes estamos en esta lucha con la misma firmeza y convicción que hasta ahora.

22:00 horas.- Cena, quemadillo y charla hasta altas horas, que mañana el programa es más corto.

19.06.2016.- DOMINGO


12:00 horas. José Ángel Pérez Marcuello, del CR Alto Gállego ofrece una charla que tiene como eje central la 43 División. Sala casi llena y puntualidad casi perfecta.
Inicia su relato en la zona de Sabiñánigo donde centra el núcleo de encuentro y primera resistencia, que, tiempo después reciben a las primeras fuerzas militares con Mariano Bueno al frente quien organiza la primera estructura militar. En esta fase, tiros muy poquitos, comenta JA.
En Barcelona se forma un banderín de enganche que da lugar al batallón Vinco Villas. Se le da el mando al Esquinazau. La estructura militar, mando, ametralladoras, sanidad, transmisiones..., pero sin armamento.
Incide , tras un repaso a la numeración de batallones y brigadas, en los lapsos breves de cambios en mandos. Y explica pormenorizadamente, con amplia uso de fechas , lugares y hechos, la gesta de La Bolsa de Bielsa. Tras cuarenta minutos, y terminada su disertación, se abre un turno de debate con aportaciones interesantes del auditorio.

Llegado el turno de los reconocimientos, tres son las asociaciones que reciben una placa por su colaboración en estas jornadas: ARMHA, MEMORIA y EXILIO y el CR del Alto Gállego. También Martín Arnal recibirá un cerámico obsequio que se le guarda desde el 14 de abril del presente, cuando no pudo recogerlo en su momento.

Martín hace entrega a ARMHA



Carlos hace entrega a ASOC. MEMORIA Y EXILIO

Guillero entrega a CIRCULO REPUBLICANO ALTO GALLEGO

Colectivo Manuel Azaña entrega a MARTIN ARNAL

Las jornadas, una vez más, terminan. Llegan los momentos emotivos de las postreras fotos de grupo, de las últimas bromas y abrazos. La familia republicana, en diáspora mitigada en buena parte por los medios de comunicación a nuestro alcance, se separa. Siempre con la vista puesta en la próxima cita, siempre con la esperanza de ser tempranamente convocada por el suceso de la proclamación de la III República; evento al que, seguro, no seremos ajenos.

PARA FINALIZAR:
Tras diez años de existencia, queda claro que la realización de estas jornadas no ha sido flor de un día. Diez ediciones en las que ha sido preciso hacer frente a muchos problemas estructurales siempre condicionados por los financieros.
Los poderes públicos debieran darse cuenta, de una vez por todas ya, que en nuestro Aragón se producen, crónicamente, una serie de actos, jornadas y otros eventos organizados por la multiplicidad de organizaciones memorialistas que aquí operan. Su actividad es un ejemplo obvio de combate contra el olvido y de recuperación de nuestro pasado reciente.
Y, por ende, de la dignidad y compromiso de quienes ayudan a ello. Desde dentro y desde fuera. Quiero con ello expresar que aquellos que, desde el poder político, miren con indiferencia (no digamos ya hostilidad) el cotidiano afán de estas gentes tricolores no pueden llenarse la boca luego (por cuestiones de autoridad moral) con declaraciones acerca de calidades democráticas y/o representatividades avaladas por urnas en las que, casi siempre, el tema de la restauración de le legitimidad republicana es asunto de segundo orden.

Mi más cálida enhorabuena a estas gentes que , desde hace diez años, se juntan este fin de semana de Junio y suben a Puerto Viejo con la oculta esperanza, quizás, de que les salgan al encuentro esos soldados de la II República, esos militares de la 43, que vuelven a retomar lo que el fascismo le arrebató.



5/9/16

NERIN - REFUGIO DE GORIZ - BRECHA ROLANDO

PREVIO A LAS "10 JORNADAS DE LA BOLSA"

Hemos programado esta salida de alta montaña en recuerdo a las familias del Valle de Puertolas, Valle de Añisclo, Valle de Broto, Valle de Bujaruelo ....... Rivera del Ara ...... etc
Pueblos Familias que tuvieron que utilizar "La Breca" para huir a Francia por el acoso fascista. Paso fronterizo utilizado para comunicación y contrabando con Francia.




25/5/16

Cartel: X JORNADAS DE LA BOLSA DE BIELSA


 X JORNADAS DE LA BOLSA DE BIELSA

78 Años del Exilio Aragonés”

17, 18 y 19 de Junio - 2016 

Día 17: Viernes. Llegada de participantes a las jornadas. Alojamiento en la zona
20,30 h. Camping Pineta. Cena en honor a MANUEL AZAÑA.  (14 €)
21,30 h. Philippe Guillén descendiente de Casa Antoni de Chisten nos hablará sobre sus trabajos investigación sobre algunas familias de republicanos aragoneses. Sus desplazamientos y su ingreso en campos de concentración franceses.  (Camping Pineta)

Día 18: Sábado  
8,30 h. Salimos del túnel de Bielsa – Aragnouet con objetivo Puerto Viejo (+ - 2,30 h.).   En Puerto Biello desayuno de alforja. Lectura de manifiestos y homenaje a los que por aquí tuvieron que  huir de la guerra y el fascismo.
14,30 h. Paella popular en piscinas de Bielsa. Catering de Casa Ruché  (7 €)
18 h. En memorial a los caídos de Bielsa, acto en recuerdo de la población civil del Sobrarbe y del Pirineo Aragonés . Flores, turno de palabras y foto de familia.
18,30 h. Inauguración en Casa Larraga de la Exposición ARAGONESES EN EL EXILIO REPUBLICANO
19 h. En Ayuntamiento de Bielsa. Charla de la Asociación de Recuperación de Memoria Histórica de Aragón (ARMHA). Trabajos realizados y proyectos futuros
21 h. Camping Pineta. Cena de hermandad Aragón – Francia. (14 €)  Quemadillo de Ron. Fiesta y Música …..

Día 19: Domingo
12 h. Salón de actos del Ayuntamiento de Bielsa. Charla ofrecida por el Círculo Republicano del Alto Gállego  sobre “LA 43” División Republicana conocida como la Heroica. Fue fundada en junio de 1937, agrupando a las Brigadas Mixtas 72, 102 y 130. Durante buena parte de la guerra sirvió en el Frente de Aragón
14 h. Comida en Casa Matazueras de Bielsa (14 €)  ……… y fin de jornadas.

Organiza:

ASOCIACION SOBRARBENSE “LA BOLSA”

Colabora:

COMARCA DE SOBRARBE – AYUNTAMIENTO DE BIELSA

COLECTIVO “MANUEL AZAÑA” – CIRCULO REPUBLICANO DE BARBASTRO

A.R.M.H.A.  -  CIRCULO REPUBLICANO DEL ALTO GALLEGO 


Inscripciones:
asoc.la.bolsa@gmail.com      Telf. 661 662 589       http://bolsadebielsa.blogspot.com.es


17/5/16

X JORNADAS DE "LA BOLSA" - 17, 18 Y 19 JUNIO DE 2016

 X JORNADAS DE LA BOLSA DE BIELSA
78 Años del Exilio Aragonés”

17, 18 y 19 de Junio - 2016 

Día 17: Viernes. Llegada de participantes a las jornadas. Alojamiento en la zona


20,30 h. Camping Pineta. 
Cena en honor a MANUEL AZAÑA.  (14 €)

21,30 h. Camping Pineta
Philippe Guillén descendiente de Casa Antoni de Chisten nos hablará sobre sus trabajos investigación sobre algunas familias de republicanos aragoneses. Sus desplazamientos y su ingreso en campos de concentración franceses.


Día 18: Sábado  
8,30 h. Salimos del túnel de Bielsa – Aragnouet con objetivo Puerto Viejo (+ - 2,30 h.).   En Puerto Biello desayuno de alforja. Lectura de manifiestos y homenaje a los que por aquí tuvieron que  huir de la guerra y el fascismo.



14,30 h. Paella popular en piscinas de Bielsa. Catering de Casa Ruché  (7 €)


18 h. En memorial a los caídos de Bielsa, acto en recuerdo de la población civil del Sobrarbe y del Pirineo Aragonés . Flores, turno de palabras y foto de familia.






18,30 h. Inauguración en Casa Larraga de la Exposición ARAGONESES EN EL EXILIO REPUBLICANO


19 h. En Ayuntamiento de Bielsa. Charla de la Asociación de Recuperación de Memoria Histórica de Aragón (ARMHA). Trabajos realizados y proyectos futuros


21 h. Camping Pineta. Cena de hermandad Aragón – Francia. (14 €)  Quemadillo de Ron. Fiesta y música …..

Día 19: Domingo
12 h. Salón de actos del Ayuntamiento de Bielsa. Charla ofrecida por el Círculo Republicano del Alto Gállego  sobre “LA 43” División Republicana conocida como la Heroica. Fue fundada en junio de 1937, agrupando a las Brigadas Mixtas 72, 102 y 130. Durante buena parte de la guerra sirvió en el Frente de Aragón

14 h. Comida en Casa Matazueras de Bielsa (14 €)  ……… y fin de jornadas.


Organiza:
ASOCIACION SOBRARBENSE “LA BOLSA”





Colabora:
COMARCA DE SOBRARBE – AYUNTAMIENTO DE BIELSA
COLECTIVO “MANUEL AZAÑA” – CIRCULO REPUBLICANO DE BARBASTRO
A.R.M.H.A.  -  CIRCULO REPUBLICANO DEL ALTO GALLEGO 









Inscripciones:
asoc.la.bolsa@gmail.com      Telf. 661 662 589       

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17/1/16

Previo a las X Jornadas de La Bolsa 2016

Salud a todas y todos los amigos de "LA BOLSA DE BIELSA"

Un año mas nos ponemos manos a la obra con la organización de las X JORNADAS DE LA BOLSA DE BIELSA. Homenaje a "LA 43" división republicana y a la población civil del Altoaragón

78 años del exilio aragonés.

4 y 5 de Junio : Travesia de los puertos

17, 18 y 19 de Junio : X JORNADAS DE "LA BOLSA"
(Por concretar programa)


En años anteriores hemos preparado 2 jornadas para acercar la montaña a las posibilidades de cada persona. Un fin de semana mas montañero y otro con mas actos sobre lo acontecido en los años de la sublevación franquista. Y en concreto los tristes sucesos en el Pirineo Aragonés.

3, 4 y 5 de junio de 2016. Travesia de los puertos (alta montaña).

  NERIN - REFUGIO DE GORIZ - BRECHA ROLANDO - BUJARUELO

En nuestro intento de visitar todos los pasos fronterizos del Pirineo por donde pasaron los defensores de la Republica a Franncia nos enfocamos en uno de los mas emblemáticos por su belleza y singularidad. Paso que utilizaron muchas familias de Sobrarbe escapando de los fascistas.

El puerto o paso de LA BRECHA ROLANDO 2.804 m. es el único paso natural a la vertiente francesa, hacia el circo de Gabarnie. Paso también utilizado por contrabandistas de uno y otro lado de la frontera.

El puerto de Bujaruelo de mayor utilización de paso fronterizo que el de "La Brecha" ya en tiempos de Napoleón fue un proyecto para construir una carretera de montaña de Col de Tentes al hospital de San Nicolas de Bujaruelo. Construido en torno a 1150 y alrededor del cual hubo población hasta el siglo XVIII
Bujaruelo es un enclave ganadero por excelencia. Su riqueza en pastos ha sido legislada desde tiempos medievales entre España y Francia por las "seculares concordias"

Dia 3 aproximación a Nerín ..........
Día 4 Nerín - Cuello Arenas - Refugio de Goriz (cena y pernocta)
Día 5 Goriz - Taillón 3.144 m. - Brecha Rolando - Francia:  Refugio de Sarradets (comida) -  Puerto de Bujaruelo , Aragón - San Nicolas de Bujaruelo

Inscripciones: T. 661 662 589
Organiza: Asoc. La bolsa y Colectivo Manuel Azaña




Refugio de Goriz
3.144 metros
"La Brecha" 2.804 m.
Taillón -  Bazillac - Brecha - Casco





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e.mail: asoc.la.bolsa@gmail.com